03.05.2008
Olivier Balez, interviewé par Magali Turquin
«Olivier Balez, illustrateur désormais en terre chilienne mais bien connu du public français, a illustré il y a de cela quelques mois maintenant un album très fort, très engagé et oh combien actuel écrit par Thierry Lenain : Moi, Dieu merci, qui vis ici. (Ed. Albin Michel)
Je n’ai hélas pas eu la chance de le rencontrer ou de me faire payer un petit séjour au Chili mais j’ai pu lui poser quelques questions concernant son travail, la situation du livre de jeunesse au Chili et son point de vue sur la littérature jeunesse française actuelle.»
Lire l'interview sur leshistoiressansfin.com
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02.05.2008
Moi, Dieu Merci qui vis ici - sur le site du SNUipp
Moi, Dieu Merci qui vis ici(A) Thierry Lenain, ill. Olivier Balez - Albin Michel (13,50€) Dès 8 ans

«Je m’appelle Dieu Merci
Et je n’ai pas toujours été ici.
Je suis né là-bas,
Dans ce pays que je n’oublie pas.
Mais un jour j’ai fui,
Et aujourd’hui je suis ici en vie,
Dieu Merci.»
Oui, il vit ici, en France, Dieu Merci, après bien des douleurs. Et son histoire est une histoire vraie dont Thierry Lenain et l’excellent illustrateur qu’est Olivier Balez, ont tiré la matière d’un bel album.
Dieu Merci, est né en 1965 en Angola. Il avait 7 ans quand commença la guerre civile. Plus tard, marié et père de famille, il fut blessé d’une balle dans la tête, alors qu’il tentait d’échapper aux soldats venus l’enrôler de force. Hôpital, prison, hôpital, et la fuite inespérée jusqu’en France… _ Sans papiers.
2006 : Grâce à une femme âgée en péril à qui il avait porté secours, Dieu Merci a pu s’installer depuis plusieurs années avec sa femme et ses enfants en Pays d’Olonne. Leur fils de 9 ans est scolarisé à l’école René Louis Cadou, d’Olonne sur mer. Leur fille de 19 mois va à la crèche des Sables d’Olonne.
… Ils sont toujours sans papiers.
Mais, ce 21 juin 2006, cette famille reçoit l’injonction de quitter le territoire avant un mois… Aidés par le réseau d’Education sans frontière dans lequel Thierry Lenain est très impliqué, ils demandent un recours en grâce. Et c’est l’insupportable attente… Lire la suite sur le site du SNUipp
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01.05.2008
Moi Dieu Merci qui vis ici chroniqué par L'as-tu lu mon p'tit loup
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15.04.2008
Voilà pourquoi aujourd'hui je parle aux vagues (Lettre d'info)
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14.04.2008
La Librairie Francophone (France Inter)
et de mézigues (le 6 avril 2008)
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23.03.2008
Dieu Merci, dans Pages mars 2008

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14.03.2008
Vitrine et expo Dieu Merci à la librairie Comptines de Bordeaux


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13.03.2008
Dieu Merci, dans Ouest France
Pourquoi l'Angolais « Dieu Merci » veut vivre ici
Un très bel album de Thierry Lenain vient de sortir. L'auteur jeunesse y conte l'histoire d'un immigré qui a trouvé refuge au pays des Olonnes.
Thierry Lenain vit ici. C'est une terre qu'il a choisie, pour que son fils grandisse près de cet océan dans lequel il puise son énergie. Auparavant, il habitait Grenoble. Près de la mer ou près de la montagne, voilà plus de 20 ans qu'il écrit pour les enfants avec l'ambition « de les aider à avoir une prise sur la compréhension du monde ». Dieu Merci (et oui, il s'appelle ainsi) vit aussi ici. Un incroyable parcours de réfugié l'y a conduit. Il s'en est fallu de peu pour qu'on le renvoie dans son Angola natal où il est considéré comme déserteur et promis, au mieux, à la prison. En juin 2006, à la veille de son expulsion programmée, Thierry Lenain, engagé dans la vie comme il l'est en littérature, avait pris les commandes d'un comité de soutien. Au prix « d'une pudeur bafouée », il avait fait du témoignage de Dieu Merci un tract pour que les gens sachent ce qui l'avait amené ici et pourquoi il voulait y rester. Une forte mobilisation avait témoigné de l'intégration de Dieu Merci et de sa famille, et des papiers, provisoires et jusqu'à aujourd'hui renouvelés, avaient été obtenus.
Avec cet album, Thierry Lenain a voulu « ne pas laisser cette histoire dans la rue ». Il l'a « rhabillée », en a fait un texte littéraire puissant, un cri de révolte et d'espoir, admirablement servi par les illustrations d'Olivier Balez. « Par sa présence, son action dans certaines associations, par l'élan qu'elle a fait naître, cette famille a beaucoup apporté. J'ai voulu l'inscrire dans ce pays autrement qu'administrativement, lui donner d'autres papiers. » De cette histoire et de quelques autres, bientôt un spectacle naîtra. Il sera donné à Olonne-sur-Mer, puis à la fête du livre d'Aizenay et dans diverses manifestations à travers la France. Il s'intitulera « Voilà pourquoi aujourd'hui je parle aux vagues ». Entre autres pour que l'immigration ait un visage, est-on tenté de répondre. Dieu merci !
• Moi, Dieu Merci qui vis ici. Texte de Thierry Lenain, illustrations d'Olivier Balez. Éditions Albin Michel jeunesse. 36 pages. 13,50 €.
Le 25 mars au Havre d'Olonne, lecture-spectacle par la compagnie Quelqu'un.
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12.03.2008
Moi, Dieu Merci : commentaire sur le blog de Citrouille
Cet album est en effet très réussi tant du point de vue graphique que par son sujet. J'ai particulièrement aimé la présence d'un autre (le grand père) qui accompagne toujours dans sa solitude Dieu Merci.
Je me souviendrais toute ma vie d'un jeune homme kurde rencontré à Calais, qui était hébergé dans une famille d'accueil et qui avait perdu toute sa famille comme de nombreux migrants, il était seul. Il paraissait pourtant le plus interessé de sa classe à la rencontre avec JL Oppel, auteur jeunesse invité par la bibliothèque de Calais. Rien de désesperé dans son attitude. Au contraire, il était le plus présent du groupe, il dégageait une envie de vivre, de comprendre le monde.
Le monde n'appartient à personne, il n'a pas de frontières. Certains pays sont des prisons qu'on ne peut que fuir.
Ce livre prépare les jeunes qui sont et seront confrontés pour le meilleur ou pour le pire (les voyages,les études, le travail à l'étranger mais aussi les gens qui fuient la misère, les guerres ou les persécutions) à ce nouveau monde qui est déjà le notre. Le souffle de la vie qui n'a pas de frontière est présent dans toutes les pages, représenté par des traces. Sur la première page du livre Dieu Merci est vu de dos, il est déjà ailleurs,parti. Sur les deux dernières pages il est là, de face, en très gros plan, vivant, heureusement.
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02.03.2008
Quand elles se baladent, mes filles m'envoient des photos

Librairie La Luciole, à Angers

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