29/06/2011
Dieu Merci en réimp. Et Julie ?
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13/05/2010
Elle est folle... Un album ! (témoignage d'une libraire)
Vernon. Un auteur était absent, et des élèves de 3ème venus la rencontrer erraient dans le salon.... Je me suis donc dirigée vers eux pour leur proposer la lecture d'un album. Ils m'ont regardé, l'air de dire "elle est folle....un album !" Mais conciliants, ils ont fini par me suivre et s'installer par terre. Et me voilà qui commence la lecture de Moi dieu merci qui vit ici.

Grand silence durant la lecture, grand silence quand je referme le livre... "C'était beau." Ils me laissent leur dire en quelques mots qui est Dieu merci, puis se lèvent et me remercient.
Une classe des quartiers difficiles comme on dit. Une classe avec des élèves formidables, qui m'ont donné le plaisir de partager avec eux un moment fort.
Annie Falzini, sur son blog de libraire, celui de L'Oiseau Lire
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12/02/2010
Moi Dieu Merci et le Tao du Migrant
C'est sur Le tao du migrant - Le blog de Mustapha Harzoune (journaliste, membre de la rédaction de la revue Hommes & Migrations, collaborateur à la Cité Nationale de l'Histoire de l'Immigration.), où vous trouverez de nombreuses suggestions de livres. A l'heure où Albin nous refuse, à Olivier et moi, notre prochain "portrait" (Marion et Lali) la lecture de la critique ci-dessous fait drôlement du bien.
Après Wahid paru en 2003 chez le même éditeur, Thierry Lenain et Olivier Balez publiaient Moi, Dieu merci qui vis ici, un texte et des illustrations trempés dans le même bain, celui de l'humanisme et du refus de l'indifférence. Tous deux vont à l'essentiel, droit au cœur et à l'intelligence.
Dieu merci est un gamin angolais pris dans la tourmente de la violence. Orphelin, blessé, il sera séquestré par des militaires. Riche d'un seul viatique, une formidable énergie vitale héritée de son grand-père, il fuit pour survivre. Il parvient à gagner la France où, quelles que soient les vicissitudes de son quotidien, il est au moins vivant. Sans papiers, il se retrouve sans toit et sans rien à manger. Mais Dieu merci n'appartient pas à cette « foule de têtes baissées trop habituées à se presser ». Aussi saura-t-il entendre l'appel d'une vieille femme dans le besoin.
L'illustration, aux allures d'affiches illustrées, naïve en apparence, est constituée d'aplats de couleurs qui occupent toute la page voir la double page. Les dessins sont colorés, les contours marqués. Les couleurs sont simples mais précises et choisies : l'Afrique chatoyante de la princesse Nzingha s'efface sous les ocres, le rouge feu, les tons sombres, mordorés ou noirs, de la guerre, de la peur, du danger, de la solitude ; le blanc est celui de la vie, celui de l'infirmerie, celui de la vieille dame sauvée par Dieu merci, celui de la survie aussi ; le bleu de la traversée précède le retour de ce même ton brun qui dit la solitude de Dieu merci, allongé sur un banc public dans une France colorée, paisible mais indifférente.
Il n'y a pas - heureusement a-t-on envie d'écrire - de « happy end » qui fermerait la porte à la réflexion et à l'imaginaire. Bien au contraire. Si le destin de Dieu merci n'est pas tragique, il n'est pas pour autant sans ambiguïtés. C'est dans les non-dits du texte, les subtilités du dessin que se nichent les failles de l'existence et du monde.
Edition Albin Michel Jeunesse, 2008, 13,50 €
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03/11/2009
Dieu Merci et la littérature de voyage....
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04/08/2009
Bibilothèque de Laeken

Les baisers de Mademoiselle Zazie
Paris : Nathan, 2008
(Nathan poche. C’est la vie ! [COLLECTION])
Chaque jour, Zazie ordonne à Max de l’attendre sur les marches qui mènent aux WC, au cas où elle aurait envie de l’embrasser. Mais elle ne vient jamais lui donner ce baiser ! Alors Max commence à en avoir assez d’attendre ! Et puis, « les oiseaux ne sont pas faits pour être en cage, et les Max ne sont pas faits pour attendre sur les marches ! »
Très bon petit roman plein de tendresse et d’amitié qui nous montre que l’important, c’est d’être indépendant, et de ne pas suivre les ordres des autres.
A partir de 6 ans.
Un marronnier sous les étoiles
Paris : Syros, 2008
(Mini Syros [COLLECTION])
Jules est un petit garçon de 8 ans, quand son grand-père décède. Il se pose plein de questions dures la « vie » après la mort. Sa mère lui explique que tout retourne en poussière, qu’il n’y a rien après la mort. Il fait quand même une expérience sur un petit chaton, qu’il tue pour voir ce qu’il va devenir. Comprenant qu’il se fait dévorer par les vers, le petit garçon est effondré.
Jules a maintenant 24 ans, il est infirmier. Des morts, il en voit, mais ne verse plus de larmes jusqu’au jour où on amène une petite fille grièvement blessée lors d’un accident de la route. Contre toute attente, elle semble épanouie, même lorsque Jules lui annonce la mort de ses parents. Il va essayer de découvrir pourquoi elle ne pleure pas et pourquoi elle est si apaisée. Ils se confient l’un à l’autre, une belle amitié se noue.
Livre très émouvant qui nous fait découvrir la vie et la mort autrement. C’est une réédition.
A partir de 10 ans.
Moi Dieu Merci qui vis ici
Paris : Albin Michel, 2008
Cet album, c’est l’histoire vraie de Dieu Merci, un Angolais, qui a fui son pays en guerre. Il a connu les horreurs de la guerre, la violence, la haine, la prison. Il est arrivé en France sans papiers, sans rien ni personne pour l’aider. Parce qu’il a secouru une vieille femme seule, il a enfin trouvé un foyer. Et enfin, Dieu Merci, est vivant, ici… Thierry Lenain et Olivier Balez nous offrent un album engagé et fort. C’est un texte de révolte, mais aussi d’espoir, avec des mots clairs et percutants. Les illustrations sont lumineuses, et interpellent le lecteur.
« Moi Dieu Merci qui vis ici » est un magnifique album sur l’immigration et l’horreur de la guerre, mais surtout sur la fraternité et le droit de chacun de vivre en paix . Un album qui fait réfléchir et ne peut laisser indifférent
A partir de 10 ans.
16/06/2009
Prix Littéraire Centre de loisirs Vendée
Sur le site de la DDJS Vendée : “Ce matin (16juin 2009), le dépouillement du prix littéraire des centres de loisirs de Vendée -Edition 2008- a eu lieu à la direction Départementale. 732 enfants provenant de 22 accueils de loisirs avaient voté mercredi dernier. Leur livre préféré est Hector l'homme extraordinairement fort de Magali Le Huche chez Didier Jeunesse. Ensuite, arrivent Bou et les 3 Zours d'Elsa Valentin et Ilya Green, aux éditions du poisson soluble et Moi Dieu Merci qui vis ici de Thierry Lenain et Olivier Balez chez Albin Michel Jeunesse. 100 adultes (animateurs, parents, partenaires) ont aussi voté. Ils ont élu à égalité Bou et les 3 Zours et Moi Dieu Merci qui vis ici.”
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14/05/2009
Dieu Merci, des enfants aux adultes
Hier, par le net, j'apprends que Moi, Dieu Merci, qui vis ici est le livre préféré des Cours Moyens de Vézeronce-Curtin qui participent au Prix Nord-Isère………
… et qu'il est aussi l'album préféré des hommes lecteurs du Centre Pénitentiaire de Varennes Le Grand, qui ont participé à 1,2,3 Albums

Et cela, tout simplement, me plaît.
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24/04/2009
Barbara raconte Dieu Merci au Chili…

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16/04/2009
Moi Dieu Merci Qui Vis Ici, Comité de Lecture Junior pour la Sélection 2009-2010
Sur le site : De la plume à l'oreille... (La gazette littéraire du projet lecture du bassin de Fréjus à Fayence...)
J'ai bien aimé le livre « Moi Dieu Merci qui vis ici » de Thierry Lenain et Olivier Balez.
Comme personnage principal, le narrateur a fait le choix de présenter un homme d'origine africaine, ce qui va donner par la suite une bonne histoire. Elle va raconter la vie d'un africain, ce qu'il a vécu, ce que ses ancêtres ont du vivre etc...
Le narrateur est interne et le temps dominant est l'imparfait (c'étaient, mouraient, semblaient...) car il raconte maintenant un fait passé.
Il y a des retours en arrière juste quand il fait allusion à sa famille et à ses ancêtres, ce qui est bien pour la compréhension de l'histoire, et comme il n'y en a pas beaucoup, ça ne gêne pas non plus car quand il y en a trop, c'est un peu embêtant.
Le langage utilisé est celui de la vie de tous les jours « tuaient, mouraient » que l'on peut entendre à la télévision surtout quand on parle de la guerre en Irak etc...
A certains moments de l'histoire, comme à la page 2, il y a des rimes:
« Puis un jour j'ai fui,
et aujourd'hui
je suis ici en vie,
Dieu Merci »
C'est un album destiné à la jeunesse et qui parle principalement de la guerre. Ce que j'aime dans ce genre d'histoire, et celle-ci particulièrement, c'est qu'elle s'inspire de faits réels : « la guerre qui cause tous ces morts ». Cela fait ressortir toutes les misères qu'il y a sur terre et nous fait comprendre qu'on a de la chance d'être à notre place.
Il y a plusieurs actions (quand il est en prison, puis à l'hôpital, puis quand il quitte sa terre...), mais il n'y a pas d'humour.
Au long de l'album, il fait allusion à un certain « Papa Kiluanji ». Au début, j'ai supposé que c'était son père, puis par la suite j'ai pensé à son grand- père, mais on ne peut pas en être sûr car il n'en parle pas précisément ce qui laisse un petit mystère à l'histoire.
Puis au niveau des images, j'ai remarqué qu'à la page 12 (Hôpital) et la page 25 (Quand il sauve la femme âgée) ce sont les mêmes images mais dans un contexte différent, et dans les deux images, un personnage montre du doigt la liberté (la fuite de son pays et la maison près de l'océan).
Je ressens de la sympathie pour Dieu Merci car il est gentil et courageux et en même temps de la pitié car ça me fait mal pour lui qu'il ait du quitter son pays et qu'il ait perdu sa famille.
Bilan:
Certes il n'y a pas beaucoup de texte dans ce livre, mais le peu qu'il y en ait, plus les images, nous suffisent pour comprendre cette histoire qui raconte simplement les problèmes des autres dans leur pays en guerre : le triste sort des Africains qui doivent abandonner leur terre, leur familles... pour leur survie. C'est bien des livres qui racontent ceci pour nous faire savoir la vérité...
J.A., membre du Comité de Lecture Junior.
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22/03/2009
Etapes de realisation du livre Moi, Dieu Merci, qui vis ici
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26/12/2008
Calendrier de l'avent # 24
![9782226177810[1].jpg](http://revenpages.hautetfort.com/media/00/02/298044659.jpg)
"Moi Dieu Merci qui vis ici
Thierry Lenain. Olivier Balez. Albin Michel
Bon, on est le 24 décembre, la fatigue se fait sentir. Comment vous le présenter ce livre?...
Samedi dernier, un grand habitué de la librairie (au sens propre et figuré) est venu. Il y avait plein, plein, plein de gens. Il m'a dit : "Je voudrais deux trois livres pour mon fils, sortez-moi juste vos coups de coeur s'il vous plaît" . Y avait celui-là dans les deux, trois. Il l'a feuilleté à re-regarder la couverture et a dit "Ah ben oui, c'est Thierry Lenain!" J'ai dit ben oui... Il est reparti avec. C'est aussi simple que ça.
Non! C'est le pire résumé de ma vie...
Il y a des coups de coeur qu'on ne résume pas (surtout quand on est fatigué) parce qu'on les abîme, on les retrécie. On met juste le livre en main et on dit tenez, regardez, lisez... Et les gens repartent avec en passant leur main sur la couverture... Que vous dire de plus? Que j'ai adoré vendre ce livre pour des communions au printemps dernier et que pour Noël, c'est parfait aussi, et que pour aucune occasion c'est chouette aussi. Ah, une dernière chose, y a pas que Thierry Lenain, y a aussi Olivier Balez pour les illustrations, et c'est pas rien.
Doux Noël à tous et aux autres aussi..."
(sur le site de la librairie Rev'En Pages de Limoges)
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10/09/2008
Interview sur Radio Quasimodo, radio de France Terre d'Asile
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03/09/2008
Diaporama : Moi Dieu Merci qui vis ici

Diaporama : cliquez ici
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23/08/2008
Dieu Merci lu par la librairie Chat Perché (Le Puy en Velay)
C’est l’histoire de la folle et terrible destinée de cet homme, nommé Dieu Merci, Angolais victime des horreurs de la guerre civile dans son pays. Blessé longuement et grièvement, emprisonné, il fuit finalement son pays pour notre douce France… Là il découvre notre regard face aux étrangers, et notre indifférence face à la misère humaine. Mais sa force intérieure ainsi que son ange gardien, le souvenir de son grand-père, Papa Kiluanji, l’aideront envers et contre tout et tous à garder espoir et foi en la vie. Sa rencontre extraordinaire et salutaire avec une vieille dame changera sa destinée une nouvelle fois. Un album d’une force peu commune, qui nous renvoie à notre regard sur l’étranger, le sans-papier, le sans-logis, le miséreux. Si l’histoire de Dieu Merci que l’on devine malheureusement vraie nous touche autant, c’est aussi sans doute grâce au texte percutant que Thierry Lenain nous offre là. Il écrit avec conviction, sans concession, mais aussi avec son cœur, c’est indéniable. Accompagné des belles doubles pages de Olivier Balez, je ne suis pas prête d’oublier Dieu Merci… Qui le pourrait ? - Anne, Chat Perché
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27/07/2008
Dieu Merci, sur le site de la Cité nationale de l'immigration

Moi, Dieu merci qui vis ici, Thierry Lenain et Olivier Balez, Albin Michel Jeunesse, 2008 - Le rapport de la commission Attali pour libérer la croissance prône le recours à l’immigration. La commission Mazeaud, selon Libération du 7 juillet, retoquerait, elle, la politique des quotas et prônerait le fait qu’« une meilleure maîtrise de l’immigration doit être recherchée par des voies empiriques et multiformes » notamment, et toujours d’après le quotidien, en favorisant les va et vient entre les pays d’origine et la France. Pour autant, l’Europe - et la France, du moins officiellement - se claquemure (directive dite « retour » ou Pacte européen).
Peu leur chaut les querelles de chiffres, les joutes idéologiques et même les politiques dites de maîtrise des flux migratoires, des hommes et de femmes continuent de débarquer sur les côtes du vieux continent et en France. Ils y cherchent du travail fuyant la misère ou les violences politiques. Ils prennent beaucoup de risques, mettent leur vie en danger, pour devenir clandestins, pour devenirs des sans papiers. « Quand je passe près de vous, je vous effraie ou vous attendris, vous me rejetez ou me maternez, m’ignorez ou me parlez. Je suis tantôt négro, tantôt héros, tantôt le méchant, tantôt l’enfant, tantôt l’ennemi, tantôt l’ami ». Car les enfants ne sont plus épargnés, comme le montre le dernier rapport de la Cimade sur les centres de rétention.
Dans ce nouvel album de T. Lenain et O. Balez, Moi, Dieu merci qui vis ici, Dieu merci est un gamin angolais contraint de fuir la violence qui ravage son pays. « Les autres pays regardaient et semblaient dire : tant pis. Pourtant c’étaient eux qui, il y a longtemps, avaient allumé l’incendie ». Passons sur les responsabilités des uns et des autres… Orphelin, blessé, Dieu merci est retenu trois années durant prisonnier par des militaires. Comme souvent en matière d’exil (voir le récent Trans de Pavel Hak publié au Seuil), le gamin est animé par une formidable énergie vitale héritée de son grand-père. Pour vivre, il fuit, se débrouille pour gagner la France où, quelles que soient les vicissitudes de son quotidien, il est au moins vivant !
Dieu Merci fait donc partie de cette catégorie nouvelle, celle des enfants sans papiers. Il erre le ventre creux dans les rues et les squares d’une ville paisible mais indifférente. Comme Dieu merci n’appartient pas à cette « foule de têtes baissées trop habituées à se presser » il porte secours, lui, le jeune exilé, à une vieille femme dans le besoin. L’étranger est aussi un révélateur...
Les dessins aux contours appuyés d’Olivier Balez s’inspirent des affiches illustrées. Naïfs en apparence, textes et illustrations regorgent d’informations sur les migrations et l’exil, sans jamais enfermer les lecteurs - petits et grands - dans des schémas corsetés, ouvrant, au contraire, l’horizon des imaginaires. Les pages sont recouvertes de grands aplats de couleurs. Des couleurs simples mais précises et choisies : l’Afrique de la princesse Nzingha est chatoyante. Les ocres, le rouge feu, les tons sombres, mordorés ou noirs disent la guerre, la peur, le danger. Le blanc est celui de la survie, de la vie, celui de l’infirmerie, celui de la vieille dame sauvée par Dieu merci. Quant au bleu de la traversée, il précède le retour de ce même ton brun, le brun de la solitude cette fois.
En 2003, chez le même éditeur, les mêmes duettistes publiaient Wahid, un autre livre pour enfants où Wahid, petit garçon métis, avait pour grands pères, deux hommes qui pendant la guerre d’Algérie combattaient dans deux camps opposés. Moi, Dieu merci qui vis ici, puise aux mêmes racines : celles de l’humanisme et de la solidarité.
[lundi 21 juillet 2008] - Mustapha Harzoune , sur le site de la Cité nationale de l'immigration
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26/07/2008
Dieu Merci, sur le site de la Bibliothèque municipale de Lyon

« Dieu Merci existe, il est né en Angola, pays ravagé par la guerre civile, et c’est son histoire que nous conte Thierry Lenain dans ce très bel album.
Pour avoir refusé de participer aux massacres, Dieu Merci est blessé et fait prisonnier. Après une évasion réussie, la seule issue reste pourtant la fuite : échapper à ceux qui voulaient l’enrôler, quitter ce pays aimé pour rester en vie.
A son arrivée en France, Dieu Merci connait l’errance, la faim et l’extrême désolation. Lorsqu’une femme âgée qu’il a un jour secourue lui propose d’emménager dans son logement en Vendée, il devient « Dieu Merci qui vit ici ».
Cet album témoignage parle aux enfants des réalités brutales et cruelles de notre monde, mais il n’a rien de pessimiste. Une force de vie intense se dégage de cet homme à terre qui s’est toujours relevé.
Les phrases disent joliment l’essentiel dans des sonorités tout en rimes et en rythmes.
Les illustrations d’Olivier Balez nous imprègnent complètement de ce va-et-vient, ce double attachement propre à l’exil : Dieu Merci est à la fois celui qui regarde en arrière, représenté de dos au début de l’histoire, et celui qui nous fait face avec un regard affirmé à la fin.
Les sillons parallèles qui ondulent de page en page semblent relier le passé au présent, l’esprit des morts et les vivants, l’ailleurs et l’ici.
Enfin, on aime les deux petits timbres angolais et français qui se font écho, encadrant le récit comme une correspondance, un trait d’union.
De la suite de l’histoire, Thierry Lenain ne dévoile rien : ni la menace d’expulsion, ni l’élan de solidarité dans lequel il s’est fortement impliqué, et qui a permis à Dieu Merci l’obtention de papiers (aujourd’hui toujours provisoires). Le futur reste en points de suspensions, mais le message est passé : faire comprendre au jeune lecteur combien émigrer pour trouver une vie meilleure peut se faire dans le déchirement et la détresse.
Il signe ici un album indispensable, porteur d’humanité et d’espoir, un album qui combat l’anonymat, et grâce auquel le sans-papier a un visage et un passé.»
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25/07/2008
Dieu Merci, lu par Gaëlle Farre de la librairie La Dérive (Grenoble)
«Dieu Merci vient d'Angola, le "pays de la princesse Nzingha". Il fuit la guerre, et se retrouve en France, déboussolé, incompris, sans-papiers, et ne comprenant pas grand-chose. Il est seul.
Un jour, il sauve une vieille dame. Après ça, la vie n'est pas plus facile, mais il obtient un toit grâce à la vieille dame qui loue son attention et son regard en l'air, qui l'ont sauvée, elle, seule dans son appartement.
Le texte de Thierry Lenain est à lire et relire, tout en rimes, il est vif et fort, et ne laissera pas le lecteur indifférent...
Les illustrations sont quant à elles on ne peut plus expressives et percutantes, tour à tour dures comme la guerre... ou chaudes comme l'entraide et l'amitié.
Un album indispensable - à mon avis - pour parler des sans-papiers et de l'immigration, et également de la valeur de la vie qu'on a tendance à oublier. Pour les plus grands, à partir de 6-7 ans.»
21/05/2008 sur Le choix des libraires
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11/06/2008
Moi, Dieu Merci, qui vis ici : lecture par Ricochet
Thierry Lenain signe un texte d’une belle force sur l’immigration. C’est même une histoire vraie, qu’il a choisi de nous conter. Celle de Dieu Merci, un Angolais qui a dû fuir son pays natal pour vivre. C’est d’ailleurs Dieu Merci- qu’on voit apparaître de dos dès la première page- qui prend ici la parole pour raconter son histoire au lecteur. De sa survie dans son pays d’origine ravagé par la guerre civile à son arrivée en France, il nous rapporte son trajet, ses blessures, son passage par l’hôpital et la prison, les difficultés et les raisons de son exil. Sa nécessité aussi. Arrivé en France, le combat continue pour lui, sans repères, sans toit et sans papiers. Ce qui ne l’empêchera pas de tendre la main et de porter secours à une vieille dame.. Les illustrations d’Olivier Balez toujours très colorées, d’apparence simples et chargées de symboles, portent à merveille ce très beau texte qui offre un miroir sur notre société et un visage à cet exil forcé. L’album se referme sur Dieu Merci qui, de face cette fois, apostrophe le lecteur en invitant chacun à réviser son regard, à ne pas juger trop vite. Une piqûre de rappel certainement utile pour cette album qui incite à l’ouverture et au respect.
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30/05/2008
Du bonheur en idées neuves
Le présent se fait pourvoyeur de beaux contes qui font les bons amis. Il y faut la sensibilité d’un écrivain qui fait d’une rencontre unique une fable pour tous. Moi Dieu merci qui vis ici (5) n’est pas un album « sur » les sans-papiers, mais l’histoire que raconte Thierry Lenain, d’un garçon qui a fui son Angola natale pour échapper au massacre et se retrouve « ici » par un bel enchaînement de solidarités, a la beauté d’une épure où chacun apprend à donner leur poids d’humanité à ces « étranges étrangers ». Car les contes d’aujourd’hui malmènent les codes de sagesse éternelle par un humour salvateur qui subvertit les clichés dominants. Bernard Epin (Du bonheur en idées neuves, Petite sélection pour voir le monde autrement - Huma du 29 mai 2008))
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03/05/2008
Olivier Balez, interviewé par Magali Turquin
«Olivier Balez, illustrateur désormais en terre chilienne mais bien connu du public français, a illustré il y a de cela quelques mois maintenant un album très fort, très engagé et oh combien actuel écrit par Thierry Lenain : Moi, Dieu merci, qui vis ici. (Ed. Albin Michel)
Je n’ai hélas pas eu la chance de le rencontrer ou de me faire payer un petit séjour au Chili mais j’ai pu lui poser quelques questions concernant son travail, la situation du livre de jeunesse au Chili et son point de vue sur la littérature jeunesse française actuelle.»
Lire l'interview sur leshistoiressansfin.com
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02/05/2008
Moi, Dieu Merci qui vis ici - sur le site du SNUipp
Moi, Dieu Merci qui vis ici(A) Thierry Lenain, ill. Olivier Balez - Albin Michel (13,50€) Dès 8 ans

«Je m’appelle Dieu Merci
Et je n’ai pas toujours été ici.
Je suis né là-bas,
Dans ce pays que je n’oublie pas.
Mais un jour j’ai fui,
Et aujourd’hui je suis ici en vie,
Dieu Merci.»
Oui, il vit ici, en France, Dieu Merci, après bien des douleurs. Et son histoire est une histoire vraie dont Thierry Lenain et l’excellent illustrateur qu’est Olivier Balez, ont tiré la matière d’un bel album.
Dieu Merci, est né en 1965 en Angola. Il avait 7 ans quand commença la guerre civile. Plus tard, marié et père de famille, il fut blessé d’une balle dans la tête, alors qu’il tentait d’échapper aux soldats venus l’enrôler de force. Hôpital, prison, hôpital, et la fuite inespérée jusqu’en France… _ Sans papiers.
2006 : Grâce à une femme âgée en péril à qui il avait porté secours, Dieu Merci a pu s’installer depuis plusieurs années avec sa femme et ses enfants en Pays d’Olonne. Leur fils de 9 ans est scolarisé à l’école René Louis Cadou, d’Olonne sur mer. Leur fille de 19 mois va à la crèche des Sables d’Olonne.
… Ils sont toujours sans papiers.
Mais, ce 21 juin 2006, cette famille reçoit l’injonction de quitter le territoire avant un mois… Aidés par le réseau d’Education sans frontière dans lequel Thierry Lenain est très impliqué, ils demandent un recours en grâce. Et c’est l’insupportable attente… Lire la suite sur le site du SNUipp
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01/05/2008
Moi Dieu Merci qui vis ici chroniqué par L'as-tu lu mon p'tit loup
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15/04/2008
Voilà pourquoi aujourd'hui je parle aux vagues (Lettre d'info)
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14/04/2008
La Librairie Francophone (France Inter)
et de mézigues (le 6 avril 2008)
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23/03/2008
Dieu Merci, dans Pages mars 2008

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14/03/2008
Vitrine et expo Dieu Merci à la librairie Comptines de Bordeaux


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13/03/2008
Dieu Merci, dans Ouest France
Pourquoi l'Angolais « Dieu Merci » veut vivre ici
Un très bel album de Thierry Lenain vient de sortir. L'auteur jeunesse y conte l'histoire d'un immigré qui a trouvé refuge au pays des Olonnes.
Thierry Lenain vit ici. C'est une terre qu'il a choisie, pour que son fils grandisse près de cet océan dans lequel il puise son énergie. Auparavant, il habitait Grenoble. Près de la mer ou près de la montagne, voilà plus de 20 ans qu'il écrit pour les enfants avec l'ambition « de les aider à avoir une prise sur la compréhension du monde ». Dieu Merci (et oui, il s'appelle ainsi) vit aussi ici. Un incroyable parcours de réfugié l'y a conduit. Il s'en est fallu de peu pour qu'on le renvoie dans son Angola natal où il est considéré comme déserteur et promis, au mieux, à la prison. En juin 2006, à la veille de son expulsion programmée, Thierry Lenain, engagé dans la vie comme il l'est en littérature, avait pris les commandes d'un comité de soutien. Au prix « d'une pudeur bafouée », il avait fait du témoignage de Dieu Merci un tract pour que les gens sachent ce qui l'avait amené ici et pourquoi il voulait y rester. Une forte mobilisation avait témoigné de l'intégration de Dieu Merci et de sa famille, et des papiers, provisoires et jusqu'à aujourd'hui renouvelés, avaient été obtenus.
Avec cet album, Thierry Lenain a voulu « ne pas laisser cette histoire dans la rue ». Il l'a « rhabillée », en a fait un texte littéraire puissant, un cri de révolte et d'espoir, admirablement servi par les illustrations d'Olivier Balez. « Par sa présence, son action dans certaines associations, par l'élan qu'elle a fait naître, cette famille a beaucoup apporté. J'ai voulu l'inscrire dans ce pays autrement qu'administrativement, lui donner d'autres papiers. » De cette histoire et de quelques autres, bientôt un spectacle naîtra. Il sera donné à Olonne-sur-Mer, puis à la fête du livre d'Aizenay et dans diverses manifestations à travers la France. Il s'intitulera « Voilà pourquoi aujourd'hui je parle aux vagues ». Entre autres pour que l'immigration ait un visage, est-on tenté de répondre. Dieu merci !
• Moi, Dieu Merci qui vis ici. Texte de Thierry Lenain, illustrations d'Olivier Balez. Éditions Albin Michel jeunesse. 36 pages. 13,50 €.
Le 25 mars au Havre d'Olonne, lecture-spectacle par la compagnie Quelqu'un.
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12/03/2008
Moi, Dieu Merci : commentaire sur le blog de Citrouille
Cet album est en effet très réussi tant du point de vue graphique que par son sujet. J'ai particulièrement aimé la présence d'un autre (le grand père) qui accompagne toujours dans sa solitude Dieu Merci.
Je me souviendrais toute ma vie d'un jeune homme kurde rencontré à Calais, qui était hébergé dans une famille d'accueil et qui avait perdu toute sa famille comme de nombreux migrants, il était seul. Il paraissait pourtant le plus interessé de sa classe à la rencontre avec JL Oppel, auteur jeunesse invité par la bibliothèque de Calais. Rien de désesperé dans son attitude. Au contraire, il était le plus présent du groupe, il dégageait une envie de vivre, de comprendre le monde.
Le monde n'appartient à personne, il n'a pas de frontières. Certains pays sont des prisons qu'on ne peut que fuir.
Ce livre prépare les jeunes qui sont et seront confrontés pour le meilleur ou pour le pire (les voyages,les études, le travail à l'étranger mais aussi les gens qui fuient la misère, les guerres ou les persécutions) à ce nouveau monde qui est déjà le notre. Le souffle de la vie qui n'a pas de frontière est présent dans toutes les pages, représenté par des traces. Sur la première page du livre Dieu Merci est vu de dos, il est déjà ailleurs,parti. Sur les deux dernières pages il est là, de face, en très gros plan, vivant, heureusement.
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02/03/2008
Quand elles se baladent, mes filles m'envoient des photos

Librairie La Luciole, à Angers

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28/02/2008
Moi, Dieu Merci, dans le Républicain Lorrain


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