11.09.2007
JOURNÉE DE LA PAIX
Pour participer à la JOURNÉE DE LA PAIX du 21 septembre, j'offre une lecture d'UN JOUR J'ARRÊTERAI LA GUERRE aux classes des trois communes du Pays des Olonnes qui sont intéressées (une lecture par demi journée, voir avec la librairie VOYELLES des Sables d'Olonne qui les organise).
Samedi 22, je ferai aussi une lecture de cette nouvelle à Voyelles. J'y lirai en plus le texte de mon prochain album à paraître, MOI, DIEU MERCI QUI VIS ICI, en m'appuyant sur les épreuves couleur des illustrations d'OLIVIER BALEZ (également illustrateur d'UN JOUR J'ARRÊTERAI LA GUERRE)
Si vous êtes dans le coin....
18:20 Publié dans Un jour j'arrêterai la guerre | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
29.08.2006
Un jour j'arrêterai la guerre : les Poppys ?
Ma bio, à la fin d'Un jour j'arrêterai la guerre, précise : « Quand il était petit, Thierry écoutait souvent une chanson qui racontait qu'un enfant avait prié pour que les guerres s'arrêtent le jour de Noël. La chanson se terminait par : " Non, non, rien n'a changé, tout, tout a continué... " ». Ceux qui ont plus de... allez, disons 30 ans :-) auront reconnu la chanson des Poppys. Pochette de l'époque (1971 - Le refrain de la chanson Love, lioubov, amour a été repris par Noir Désir à la fin de la chanson L'Homme pressé) :

Paroles à lire : ici
Extrait à écouter ici : 
Site non officiel des Poppys : ici
Pochette de la compil actuelle :

21:15 Publié dans Un jour j'arrêterai la guerre | Lien permanent | Envoyer cette note
Un jour j'arrêterai la guerre + La révolte de Kourou : le diaporama des image d'Olivier Balez
13:53 Publié dans La révolte de Kourou, Un jour j'arrêterai la guerre | Lien permanent | Envoyer cette note
18.08.2006
Un jour j'arrêterai la guerre, lu par le CRDP de Reims - (La révolte de) Kourou , lu par Ricochet et sfmag.com

Réédition de Un jour j'arrêterai la guerre et réécrirure de Kourou, devenu La révolte de Kourou.
Illustrations d'Olivier Balez. Parution le 24 août. Prix : 4,20€
Un jour j'arrêterai la guerre : «Samir ne supporte pas l'idée qu'une guerre puisse être déclarée, même de l'autre côté de la terre. Sa naïveté lui laisse croire que les présidents n'ont pas le temps de regarder la télévision pour connaître les conséquences de leur décision et qu'il peut, par télépathie, les faire changer d'avis. Le réalisme de la fin n'empêche pas l'espoir de poindre dans le jardin, et dans la tête de Samir.» (CRDP Reims)
La révolte de Kourou : «Thierry Lenain nous livre un conte philosophique qui se propose de donner aux enfants une leçon d’économie. Sur une terre imaginaire, Kourou, les habitants se sentent de plus en plus soumis aux Walliens, les propriétaires de la terre, qui les font vivre en leur achetant leurs récoltes de blé. Cherchant à s’émanciper, les Kouriens empruntent de l’argent aux Walliens en s’engageant sur la vente de la prochaine récolte et bien vite, ils se retrouvent endettés. Cette petite fiction sensibilisera les enfants à la question des rapports économiques qui régissent les sociétés en délivrant un message positif puisqu’ ici, les opprimés finiront par regagner leur liberté et leur autonomie.» (Ricochet)
La révolte de Kourou : « Les riches de Walla ont exilé les pauvres sur les terres de Kourou. Des terres que les kouriens ont su exploiter afin de se nourrir grâce à la culture du blé. Mais les riches marchands de Walla décident de s’approprier ce blé en proposant un marché de dupe aux kouriens...
De facture très classique, ce conte étonnant prend place dans un monde imaginaire où se posent des problèmes malheureusement trop contemporains. L’auteur aborde de front les clivages pauvres/riches selon un schéma apparemment manichéen mais qui décrit avec habileté pour les plus petits les rouages de l’économie. Et surtout de ses travers. Car à chaque ligne, on parle d’exploitation de l’homme, de vol des richesses par une poignée de nantis qui vit sur la sueur du plus grand nombre, d’injustice, de mensonge, de nocivité de l’argent...
En bref, Thierry Lenain déballe, grâce à un texte agréable et bien écrit, un cours de politique simplifié. Et on ne boudera pas la morale finale qui plaira à tout humaniste un peu révolutionnaire dans l’âme. Et la révolte n’est pas l’apanage de l’adolescence. Tout petit déjà... (critique de Michaël Espinosa - écrite au moment de la première édition - sur le site sfmag)
17:50 Publié dans La révolte de Kourou, Un jour j'arrêterai la guerre | Lien permanent | Envoyer cette note
17.06.2006
Un jour j'arrêterai la guerre : musique
16:50 Publié dans Un jour j'arrêterai la guerre | Lien permanent | Envoyer cette note





















